10/12/2025

Les podcasts

Ces podcasts donnent à entendre des témoignages illustrant des parcours, des situations professionnelles et des dispositifs d’accompagnement. Ils éclairent la diversité des expériences et rendent visibles les dynamiques à l’œuvre dans la formation, l’orientation et l’insertion.

Sur les chemins de l’emploi

A travers des expériences vécues, cette série de podcast raconte des parcours avec leurs réussites et leurs difficultés pour éclairer les enjeux d’accompagnement, de formation et d’insertion au plus près du terrain.

Trouver sa voie grâce aux Passerelles

Quand le chemin de l’emploi semble flou, comment y voir plus clair ? En Pays de la Loire, certains programmes permettent de découvrir de nouveaux métiers, dans les secteurs qui recrutent. C’est le cas des Passerelles, expérimentées dans le cadre du dispositif régional 1 emploi = 1 formation.
Dans cet épisode, nous suivons le parcours de Lola et Bruno qui ont choisi d’explorer l’industrie aéronautique pour rebondir professionnellement.

AfficherMasquer la transcription

Sur les chemins de l’emploi

Dans ce podcast, le Cariforef vous embarque sur les chemins de l’emploi et de la formation en Pays de la Loire. Ici, nous racontons les parcours de celles et ceux qui construisent leur avenir professionnel dans la région. Ce sont leurs histoires que nous partageons, leurs difficultés et leurs réussites.

Episode 4 : Trouver sa voie grâce aux Passerelles

Quand le chemin de l’emploi semble flou, comment y voir plus clair ?
En Pays de la Loire, certains programmes permettent de découvrir de nouveaux métiers, dans les secteurs qui recrutent.
C’est le cas des Passerelles, expérimentées dans le cadre du dispositif régional 1 emploi = 1 formation.
Dans cet épisode, nous suivons le parcours de Lola et Bruno qui ont choisi d’explorer l’industrie aéronautique pour rebondir professionnellement.

[PARCOURS 1 – Lola – musique de transition]

Lola a 27 ans. Elle vient d’Angers. Après un master en communication, elle a enchaîné plusieurs expériences comme graphiste. Mais sa trajectoire professionnelle bascule lorsqu’elle déménage avec son conjoint à Saint-Nazaire.

Très vite, elle se heurte à la réalité du marché local.
« Ça a été difficile, je me suis heurtée à un mur. Il y avait très peu d’offres. »

Dans son domaine, les opportunités sont rares. Alors Lola décide de se reconvertir. Elle choisit de se tourner vers l’industrie, un secteur particulièrement dynamique dans le bassin nazairien.

Sur les conseils de son agence d’intérim, elle découvre la Passerelles Métiers de l’industrie et de l’aéronautique. Une action financée par la Région Pays de la Loire qui permet de découvrir plusieurs métiers en tension sur le territoire.

Pendant deux mois, à Nantes, Lola explore cinq métiers : soudeur, opérateur d’usinage, technicien de maintenance, conducteur de ligne… et ajusteur-monteur aéronautique.
Chaque métier fait l’objet d’une immersion d’une semaine, en atelier.

« On était sur des plateaux techniques, avec des professionnels du métier, ou en centre de formation. On a pu tester, pratiquer, apprendre un peu de théorie. Ça nous a vraiment permis de voir à quoi ressemble concrètement le métier. »

Cette découverte lui permet d’affiner son projet. Son choix va se porter sur le métier d’ajusteur. La Passerelle Métiers agit comme un tremplin. À peine terminée, Lola entre en formation qualifiante.

« J’ai eu de la chance : j’ai fini la Passerelle, et deux jours après, j’ai commencé ma formation au Greta. »

Elle intègre le Greta-CFA Loire-Atlantique pour préparer un CQPM d’ajusteur assembleur de structures aéronefs. Une formation en alternance, qu’elle réalise chez Airbus.

 « J’ai commencé par trois mois en centre de formation pour apprendre les bases du métier. Et depuis un mois, je suis chez Airbus, où j’apprends vraiment les rouages du poste. »

Aujourd’hui, Lola poursuit sa formation jusqu’à sa certification, prévue en mars prochain.
La suite est déjà en ligne de mire : 18 mois d’intérim — formation comprise — avant une embauche chez Airbus.

[PARCOURS 2 – Bruno – musique de transition]

Bruno, lui, a connu plusieurs vies professionnelles. Il a vécu treize ans au Pérou, où il tenait un restaurant. De retour en Pays de la Loire, il intègre une entreprise de menuiserie, jusqu’à ce qu’elle dépose le bilan.

Pendant un an, il bénéficie d’un maintien de salaire pour réfléchir à son avenir et construire un projet de reconversion. En plein questionnement, il se rend aux Jeudis du Greta pour s’informer sur les métiers de l’aéronautique : les conditions d’accès, les formations possibles, les débouchés.

C’est là qu’il découvre la Passerelle Métiers.

Pendant deux mois, il va explorer en atelier plusieurs métiers de la construction d’avion, avec du matériel professionnel à disposition.

 « On a vu toute la partie systèmes, c’est-à-dire tout ce qui concerne la partie mécanique, électrique, et aussi on a eu un petit aperçu de la partie ajustage-montage. »

Il en ressort avec une vision claire et concrète des métiers. Lui qui hésitait entre intégrateur-câbleur et ajusteur monteur, la Passerelle lui a permis de se diriger vers le métier qui lui convenait le mieux. Ce sera celui d’intégrateur-câbleur. Un métier qui consiste à installer les faisceaux et les équipements électriques à bord de l’avion.

Dans la continuité de la Passerelle, il intègre une formation CQPM monteur-câbleur au Greta-CFA Loire-Atlantique, grâce au dispositif 1 emploi = 1 formation, financé par la Région.

Quatre mois de cours théoriques, suivis de deux mois de stage chez Airbus, avant la certification.

 « Aujourd’hui, je suis intégrateur-câbleur au sein des équipes Airbus […] On a un tuteur qui nous apprend le métier, donc petit à petit on devient de plus en plus autonome jusqu’à avoir toutes les qualifications pour exercer. »

[CONCLUSION – ambiance sonore plus posée]

Deux parcours, deux histoires, un même dispositif.

Avec 1 emploi = 1 formation Passerelle, la Région Pays de la Loire propose un temps de découverte, d’expérimentation et de sécurisation des parcours.
Pour Lola comme pour Bruno, la Passerelle a permis de changer de voie en toute connaissance de cause.

Un pas de côté, pour mieux avancer.

[Outro – Musique plus soutenue]

Merci d’avoir écouté cet épisode. Si ces témoignages vous ont interpellé, n’hésitez pas à les partager. Et pour aller plus loin, retrouvez toutes les informations sur le site du Cariforef. Rendez-vous prochainement pour découvrir d’autres histoires en Pays de la Loire.

Décryptage 1 emploi = 1 formation Passerelle : une nouvelle voie pour construire son avenir professionnel en Pays de la Loire
Sessions – Consultez toutes les sessions enregistrées sur notre site
Numéro vert – Pour plus d’informations, contactez la plateforme téléphonique au 0 800 200 303 

Se former après 55 ans

Six mois après leur formation, les personnes de 55 ans et plus accèdent moins souvent à l’emploi que les plus jeunes. L’âge et les soucis de santé continuent de freiner l’insertion professionnelle. À travers les parcours d’Isabelle et de Christophe, cet épisode du podcast Sur les chemins de l’emploi illustre les réalités de celles et ceux qui tentent de rebondir après 55 ans.

AfficherMasquer la transcription

Sur les chemins de l’emploi 

Dans ce podcast, le Cariforef vous embarque sur les chemins de l’emploi et de la formation en Pays de la Loire. Ici, nous racontons les parcours de celles et ceux qui construisent leur avenir professionnel dans la région. Ce sont leurs histoires que nous partageons, leurs difficultés et leurs réussites. 

Episode 3 : Se former après 55 ans 

Reprendre une formation après 55 ans, c’est possible. Mais ce n’est jamais facile. 
Les problèmes de santé sont souvent plus présents, et les préjugés sur l’âge ont la vie dure. Même après s’être formé, l’accès à l’emploi reste compliqué. 

Dans cet épisode, nous suivons deux trajectoires : celles d’Isabelle et de Christophe. Deux histoires bien différentes, mais traversées par les mêmes questions : est-ce encore possible de rebondir quand on approche de la retraite ? Et à quelles conditions ? 

Isabelle a 60 ans. Elle est découragée. « Je n’ai que des refus à cause de mon âgele marché du travail n’est pas ouvert aux plus de 50 ans », dit-elle sans détour. 

Isabelle souffre de douleurs chroniques. Elle a été reconnue travailleuse handicapée il y a trois ans. En 2023, elle a suivi une préparation opérationnelle à l’emploi collective dans le domaine de la comptabilité. 

Pendant quelques semaines, elle a occupé un emploi à la suite de sa formation. Mais l’expérience a été brève. Six mois après sa sortie de formation, Isabelle est de nouveau sans emploi. Et cette fois, elle ne cherche plus.  

« J’en ai marre de me faire rejeter », confie-t-elle. Ce qu’elle attendait de la formation, ce n’était pas une évolution de carrière. Mais un poste compatible avec sa santé, dans un environnement bienveillant. Une forme de stabilité, simplement.  

Christophe, lui, a 57 ans. S’il a la chance de ne pas être confronté aux mêmes problèmes de santé, il lui manque un élément indispensable pour retrouver un emploi : un diplôme. Et à presque 60 ans, reprendre les études n’a rien d’évident. « J’ai douté, surtout à cause de mon âge », raconte-t-il. « Et puis, il faut s’y remettre, retenir les cours théoriques… ce n’est pas facile. » 

Grâce à une aide individuelle à la formation, Christophe a préparé un Titre professionnel de conducteur de transport en commun sur route. Malgré les difficultés, malgré la différence d’âge avec les autres stagiaires, il est allé jusqu’au bout.  

À 57 ans, il a obtenu son tout premier diplôme. 

Aujourd’hui, Christophe travaille comme conducteur de car. Il est en poste, salarié, et fier de son parcours. Mais il le reconnaît lui-même : sans accompagnement dans sa recherche d’emploi, il n’aurait pas été jusque-là. « Sans ça, je serais resté au bord de la route », dit-il avec un clin d’œil. 

Après 55 ans, se former pour retrouver un emploi reste un pari difficile. L’âge reste un obstacle, même s’il ne le devrait pas. Et cela se vérifie dans les chiffres : 62 % des stagiaires de 55 ans et plus accèdent à l’emploi après leur formation, contre 65 % chez les plus jeunes. 

Pourtant, comme le montre l’histoire de Christophe, notamment, la formation peut encore faire la différence. A condition d’être accompagné, et que les employeurs jouent le jeu. 

Merci d’avoir écouté cet épisode. Si ces témoignages vous ont interpellé, n’hésitez pas à le partager et à aller consulter l’étude complète sur le site du Cariforef. Rendez-vous prochainement pour découvrir d’autres histoires en Pays de la Loire.

Les effets durables des formations préparatoires

Pour des personnes souvent éloignées de l’emploi — en raison de problèmes de santé, de mobilité ou de logement — les formations Prépa jouent un rôle déterminant. Les récits de Jonathan et Laëtitia donnent corps à ces résultats. Ils illustrent les effets durables que peuvent avoir ces formations sur les trajectoires de vie. 

AfficherMasquer la transcription

Sur les chemins de l’emploi

Dans ce podcast, le Cariforef vous embarque sur les chemins de l’emploi et de la formation en Pays de la Loire. Ici, nous racontons les parcours de celles et ceux qui construisent leur avenir professionnel dans la région. Ce sont leurs histoires que nous partageons, leurs difficultés et leurs réussites.

Episode 2 : Les effets durables des formations préparatoires, à travers les parcours de Jonathan et Laëtitia

Les dispositifs Prépa du programme régional de formation s’adressent à un public souvent plus éloigné de l’emploi. Beaucoup font face à des difficultés importantes : de santé, de mobilité, de logement… Ces formations sont là pour leur permettre de reprendre pied, leur redonner confiance, leur ouvrir des perspectives. Et bien souvent, elles amorcent de vraies transformations.

[PARCOURS 1 – Jonathan – musique de transition]

Jonathan a 30 ans, un CAP Boucher en poche. Il vit dans le Maine-et-Loire, près de Saumur. Lorsqu’il entre en formation Prépa Clés Avenir, il accumule les contraintes. Pas de mode de garde pour ses enfants en bas âge, un emploi du temps impossible à gérer, des soucis financiers.

Et pourtant, il s’accroche.

Avec raison, car la formation va changer la dynamique dans laquelle il était enfermé. « Cette formation m’a ouvert pas mal les yeux. Elle m’a permis d’évoluer sur beaucoup de choses, de casser les barrières psychologiques, et puis elle m’a aidé financièrement », explique-t-il.

Aujourd’hui, six mois après sa formation, il est agent polyvalent dans le bâtiment. Il a repris confiance et surtout, il regarde l’avenir autrement. Bref : il avance.

[PARCOURS 2 – Laëtitia – musique de transition]

Laëtitia, 29 ans, vit dans les environs de la Ferté-Bernard. Pour des raisons de santé, elle n’a jamais travaillé. Son état est maintenant stabilisé et elle aimerait prendre le chemin de l’emploi. Mais les freins sont nombreux : elle n’a aucune qualification, peu de ressources et aucun moyen de transport.

Sur la recommandation de son conseiller France Travail, elle s’inscrit en Prépa sanitaire et sociale, un peu pour voir, découvrir le métier d’aide-soignante. Elle ne sait pas encore si c’est pour elle. Mais les ateliers, les mises en situations, les rencontres vont tout changer.

« J’ai pu faire plusieurs stages, j’ai vu que ça me plaisait », dit-elle avec le sourire.

Peu à peu, Laëtitia s’est sentie légitime. Elle a réalisé qu’elle avait, elle aussi, les qualités nécessaires pour exercer ce métier. Aujourd’hui, elle est agent de soin dans un EHPAD. Et elle ne compte pas s’arrêter là : le diplôme d’aide-soignante est en ligne de mire.

[CONCLUSION – changement d’ambiance sonore]

Les parcours de Jonathan et de Laëtitia témoignent de l’impact souvent invisible des formations préparatoires. Au-delà des compétences, elles permettent de reconstruire la confiance en soi, de rompre l’isolement et de remettre un pied dans le monde du travail.

Les chiffres le confirment : six mois après la sortie d’une formation préparatoire, 76 % de stagiaires ont pu accéder à un emploi ou rejoindre un parcours de formation qualifiant. Ce sont des avancées concrètes, qui marquent un nouveau départ.

Merci d’avoir écouté cet épisode. Si ces témoignages vous ont interpellé, n’hésitez pas à le partager et à aller consulter l’étude complète sur le site du Cariforef. Rendez-vous prochainement pour découvrir d’autres histoires en Pays de la Loire.

L’insertion des femmes primo-arrivantes

Elles sont plus diplômées, mais deux fois moins nombreuses à accéder à l’emploi. Les parcours librement inspirés de Denise et d’Evelyne illustrent cette réalité complexe en mettant en lumière les mécanismes qui entravent l’accès des femmes primo-arrivantes à l’emploi et à la formation.

AfficherMasquer la transcription

Sur les chemins de l’emploi

Dans ce podcast, le Cariforef vous embarque sur les chemins de l’emploi et de la formation en Pays de la Loire. Ici, nous racontons les parcours de celles et ceux qui construisent leur avenir professionnel dans la région. Ce sont leurs histoires que nous partageons, leurs difficultés et leurs réussites.

Episode 1 : L’insertion des femmes primo-arrivantes, vue à travers les parcours de Denise et d’Evelyne

Denise est arrivée en France il y a tout juste un an avec son mari et leurs deux enfants. Loin de son pays, tout est à reconstruire. De nouveaux repères, une nouvelle langue… Denise est dynamique, elle souhaite s’insérer, mais rien n’est simple. Faute de place, ses enfants sont scolarisés dans deux écoles différentes. Et pour elle qui n’a pas le permis, dans une petite ville où les transports en commun sont rares, se déplacer est un vrai casse-tête.

Pour autant, Denise ne se décourage pas. Dès qu’elle le peut, elle suit des cours de français et participe à des ateliers numériques. Sortir de chez elle, c’est vital. Ça lui permet de mettre à distance les traumas de son parcours migratoire. « Il faut que je sorte de la maison pour ne pas penser, pour ne pas revoir toutes ces images », confie-t-elle.

Elle aimerait reprendre une activité, mais ça ne dépend pas que d’elle. Dans son entourage, les traditions sont fortes. Son projet professionnel doit d’abord être approuvé par son mari. Et il doit surtout s’adapter aux horaires de l’école et à l’organisation familiale. Parce que Denise doit continuer à assurer la garde des enfants et les tâches domestiques.

A ce jour, Denise n’a pas encore d’activité professionnelle. Mais elle avance. Pas à pas.

Evelyne, elle, est arrivée en France il y a trois ans, seule avec sa fille. Son premier combat, ça a été de trouver un logement stable. Pendant longtemps, elle a enchaîné les hébergements d’urgence avec le 115. Chaque mois, il fallait déménager. Sans aide. « Parfois, on se retrouvait à l’autre bout de la ville, loin de l’école de ma fille », raconte-t-elle.

S’éloigner, cela complique encore plus les choses. Pour se déplacer, par exemple. Quand on ne maîtrise pas bien la langue, prendre les transports en commun, c’est une épreuve. L’association qui l’accompagne lui a proposé un vélo, mais dans son pays d’origine, une femme sur un vélo, ce n’est pas bien vu. Alors, à défaut de vélo, une autre alternative a été trouvée : la trottinette ! Ce petit changement lui a offert une vraie liberté.

Aujourd’hui, Evelyne a décroché un emploi avec des horaires adaptés à ceux de l’école de sa fille. Et grâce à cette nouvelle stabilité, elle a enfin pu obtenir un logement fixe. « Maintenant, je travaille à temps plein, donc j’ai un appartement » dit-elle, soulagée. Un vrai tournant dans sa vie.

Les parcours de Denise et d’Evelyne sont librement inspirés d’entretiens menés par le Cariforef dans le cadre d’une étude commandée par la Dreets des Pays de la Loire. Ils mettent en lumière des réalités souvent invisibles.

En France, les femmes primo-arrivantes sont plus diplômées que les hommes. Pourtant, elles sont bien moins nombreuses à accéder à l’emploi : seulement 29 % contre 60 % des hommes.

Sur le chemin de l’emploi, les femmes primo-arrivantes cumulent les freins. Pour elles, chaque pas en avant est une victoire.

Merci d’avoir écouté cet épisode. Si ces témoignages vous ont interpellé, n’hésitez pas à le partager et à aller consulter l’étude complète sur le site du Cariforef. Rendez-vous prochainement pour découvrir d’autres histoires en Pays de la Loire.

Les précédents podcasts

Ces épisodes mettent en voix des témoignages sur la VAE, les ruptures d’apprentissage et le programme régional de formation. Ils dévoilent des situations réelles et permettent de comprendre les dispositifs et leur impact sur les parcours.

Sur le même thème

Les sujets associés